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Et si nous osions la France de l'avenir ?

L'Interdépendance des Unités Politiques           
comme Norme Constitutionnelle         


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A5---Remettre_de_l-ordre_en_France

Depuis des décennies, les dirigeants politiques s’aventurent sur des chemins semblables, aux méthodes issues des mêmes écoles, avec comme objectif affirmé(...) : « réorganiser la France » ! Mais, systématiquement, toute solution alternative est écartée par ces beaux esprits formatés.

En conséquence, les différentes formes de doctrines adminis­tratives adoptées, engagent des dérives que notre système fiscal et social par répartition ingurgite et endure quant aux répercus­sions des crimes qu’elles induisent et leurs fléaux !...

Pourtant, les différentes crises internationales ne cessent de démontrer que notre système social est viable et fiable ! Contrairement à ceux par capitalisation conduisant régulièrement des millions de retraités à reprendre le travail... à perpétuité ; jusqu'à ce que la mort vienne à leur secours !

Pourquoi faut-il toujours rappeler que la Sécurité Sociale est un organisme financé exclusivement par les cotisations de ses ayants droit ? Bien qu’elle soit un organisme national, ce n’est pas une administration aux ordres des gouvernements et des Présidents successifs, ayant pris l’habitude de l’utiliser comme variable d’ajustement à leurs politiques nationales et de s’y servir.

Elle est un établissement relevant d’une convention sous seing privé en charge d’un service à caractère public. Sa gestion ne devrait relever que des partenaires salariaux sous le contrôle d’un État dont la mission ne doit que garantir les flux financiers et les règles législatives n’entamant pas son indépendance. Son rôle n’est donc pas, non plus, d’alimenter les caisses de l’État et les prises en charges des non-cotisants !

Pourtant, régulièrement, la confusion est entretenue entre le "service public" et le "secteur public" ce qui contribue à compliquer les relations entre l’État et la Sécurité Sociale. Beaucoup d’ayants-droit s’étant laissé convaincre que cette institution est un "service public", ce qui n’est pas le cas !

De tous ces micmacs est née la CADES. Sa mission sensée « réduire » la dette sociale dans « l’intérêt » des ayants-droit et la transformer en obligations. Depuis 1996, la dette annuelle est de l’ordre de 12 à 14 milliards ; sont cumul représente près de 226,9 milliards d'Euros dont, seuls, environ 96,7 ont été amortis ! (CADES---Lettre n° 37 de juin 2015)

À quoi servent donc les 30 à 35 milliards d'Euros de prélèvements annuels dits « exceptionnels » destinés à résorber cette dette ? Sans compter les « économies » drastiques, imposées par des politiques énergiques, qui ravagent les secteurs de la santé et des retraites !... Depuis des décennies les dettes annuelles s’accu­mulent, les classes moyennes et populaires les épongent avec la soupe à la grimace en prime, alors qu’il n’est pas démontré que se sont bien les ayants-droit qui en sont à l’origine ! Sur dix ans, c’est un cumul de plus de 300 milliards d'Euros de prélèvements sociaux supplémentaires, sous la contrainte armée de la loi, qui ont été imposés en plus du budget de la Sécurité-Sociale !

Et tout montre que cela n’est pas prêt de finir ; au contraire...

Bien qu’ils soient sensés couvrir les 130,2 milliards de dettes pour la même période, personne ne s'alarme de cette singularité !

Ces ponctions supplémentaires ne seraient donc pas des anoma­lies devant poser question à toute personne normale ?

Alors, où passe donc tout NOTRE argent ?… Ces centaines de milliards ?... Silence total !… Silence surprenant alors que le simple budget annuel de la Sécurité-Sociale varie, en fonction de l’état de santé de la France, de 410 à 520 milliard d’Euros !

Pour donner du poids à sa doctrine imposée au peuple français, les gouvernements s’appuient sur un effort massif de culpabilisation. Le salariat français serait, à en entendre certains, le vilain petit canard le plus improductif, le plus sournois, et est donc le seul responsable des gaspillages et de la fraude !

Fraudes aux cotisations sociales provenant d’un travail non déclaré, comprises entre 540 et 808 millions d'euros en 2009 pour environ 60 milliards de prestations versées. De sont côté, le rapport de l’Assemblée nationale l’a estimée entre 15 et 20 milliards d’euros. (?)

La fraude fiscale, quand à elle, serait en revanche nettement plus élevée (cf. Rapport de fraude sur l’évasion fiscale de janvier 2013) encore, silence total…

Le salariat est donc accusé d’être trop riche et trop privilégié. Les syndicats patronaux français, eux, ne s’offusquent nullement de percevoir abondamment nombre de subventions et de privilèges au regard de tous les autres pays européens ; largement financées par les cotisations du salariat et les impôts du contribuable... Toutes ces « Aides » pénalisent fortement un salariat qui, il faut le rappeler, est aussi contribuable et consommateur.

En s’attardant sur ce sujet de la Sécurité Sociale, relevons les difficultés répétitives de son budget, en tout cas présentées comme telles, et de l’objectif inavoué qui la vise ! Certains lobbyistes conçoivent et travaillent à son démembrement sous la bienveillance de certains responsables politiques. Régulièrement suggéré, l’immense masse financière qu’elle draine se partagerait au bénéfice des compagnies d’assurances et de la finance privée.

Prévoir ainsi une forme de « privatisation » en modifiant son statut avec, à sa tête, un consortium de ces mêmes acteurs ?

Cela ferait de la Sécurité Sociale un État privé dans l'État... Une « arme » au seul service d’intérêts privés de financiers, masto­donte politico-économique et « social » agissant tel un rouleau compresseur sur l'État et le salariat.

Actuellement, nous en observons les prémices...

Et côté fraudes fiscales ? Bien sûr, il ne peut y avoir de privatisation en tant que telle. Mais, la gestion privée des prélèvements fiscaux n’est pas impossible et a déjà été tenté. Elle permettrait des profits rentables par des placements sur le très court terme. Nous retrouverions donc les mêmes techniques avec les mêmes conséquences et surtout, des combinaisons destinées à leurrer les citoyens français !

S'ajoute, au nom des nouvelles technologies, la déconstruction des règles socio-professionnelles, par le déploiement d’imaginations débridées.

Observez les sportifs travaillant leurs exercices ; ils les réalisent en courant en file indienne, accomplissant des mouvements des­tinés à se performer. Tous respectent les mêmes codes, les mêmes règles...

Pourtant, s'agissant de gagner une course ne serait-il pas plus simple de se doper, de briser les jambes du concurrent qui vous précède ? Telle est la perception du libéralisme dont se reven­diquent un certain patronat ; du droit de gommer toute contrainte encadrant l’environnement professionnel et de transférer les charges salariales dites patronales dans le salaire brut actuel des salariés : bonne occasion de réduire significativement ce salaire global. Pour ces libéraux, la gestion de l'entreprise n'est qu'un jeu leur permettant de s’enrichir sans se fouler !

Cette vision dépravée, dès lors qu’il s’agit de faire des affaires, se veut exempte de toute entrave. La dérégulation totale proposée par les libéraux est encouragée par un législateur dévoyé remettant en cause la protection du plus faible et n'hésitant pas à mettre la vie économique et sociale de tout-un-chacun en danger !

Ce libéralisme, surtout dans ses aspects les plus extrêmes, veux s'affranchir de toute obligation du respect d'autrui en mettant en œuvre des pratiques perverses stupéfiantes ! Au nom de ces fantasmes, il prétend imposer ses propres règles pour s’éviter d’avoir à jongler avec les interprétations des lois et des modèles sociétaux, et ainsi, s’approprier l’exclusivité des richesses qui se dégagent de l’activité entrepreneuriale.

Il est donc urgent de rétablir les règles essentielles à la préservation des intérêts nationaux et sécuriser la collectivité nationale par un verrouillage de ces intérêts privés. Ainsi, nous réduirons les blocages de l'État par de véritables chantages sociaux, politiques et économiques tels qu’ils se produisent aux États-Unis sous couvert de leurs amende­ments constitutionnels.

  • Les circonstances imposent d'inscrire les règles législatives fondamentales dans la constitution française afin de protéger les plus faibles ; ceux-là mêmes qui ne sont pas ces puissants pouvant influencer, à leur avantage, la vie politique et législative ;

  • restructuration de la constitution en deux livres majeurs :

Le premier livre est la constitution en tant que telle ;

Le second livre, les bases législatives constitutionnelles indiscutables devant être impérativement respectées et servant de fondement au droit.

  • sans être exhaustives, les propositions de ce document en­tendent servir de base en les intégrant dans ce second livre ;

  • toute proposition de modification de la constitution, doit-être clairement exposée et compréhensible lors de sa lecture par tout le peuple.

  • Référendum de consultation ou modification de la Constitution, le référendum est réalisé à la majorité qualifiée à 1 tour :

- au minimum soixante pour cent de l’ensemble du peuple français en âge de voter et s’être prononcé valablement ;

- si le pourcentage de soixante pour cent n’est pas atteint, le Président de la République doit considérer que la consultation constitutionnelle est implicitement acceptée ;

- avec un minimum de soixante pour cent, il faut au moins la moitié plus un des bulletins se prononçant pour le « oui » pour que le projet soit adopté.

Dans le contexte socio-économique actuel, la mécanique adoptée par l'Europe ne peut qu'inciter à quitter l'Euro car il n'existe pas d'outil établissant l’équilibre au regard des « règles » environnementales. Le modèle proposé ici, entend participer à la création de cet outil pour établir un équilibre entre les situations sociales, économiques et politiques de France et inciter les autres pays prioritairement européens.

Au delà de la France, la mise en œuvre de cet outil dans d’autres pays européens, permettrait de compenser les dérives provoquées par des niveaux de vie très différent et faciliterait les correspondances.

Surtout, de cet outil, l'élément essentiel de ce modèle apporterait la stabilisation constitutionnelle de notre fiscalité. Le rêve de tout citoyen et, surtout, des entrepreneurs et investisseurs.


C'est ce que je vous propose de découvrir.

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